mercredi 30 janvier 2013

Box-Office français: Django dépasse les 2 millions

 Oui au mariage gay

2 051 808 entrées en 2 semaines. C'est le score de Django Unchained au box-office français. Les records tombent.

Harvey Weinstein et les Oscars

Dans Vanity Fair, Harvey Weinstein revient sur l'absence de Quentin Tarantino dans la catégorie meilleur réalisateur aux Oscars 2013 et fait son mea-culpa.

mardi 29 janvier 2013

Django Unchained: encore des reviews, anecdote sur des caméos négociés au whisky et guide "Tarantino pour les Nuls"

Amber Tamblyn a révélé à Vulture les tenants et les aboutissants de son caméo "double" dans Django Unchained. Une savoureuse anecdote de coulisses comme on les aime.

Les reviews continuent de pleuvoir et, vous n'y échapperez pas, elles seront toutes référencées sur ce blog:

Et pour conclure si vous aviez la tete dans le cul d'un des membres de la famille Coolidge ces 20 dernières années et que vous ignorez tout de Tarantino, voici un résumé ou, autrement dit, Le guide de Tarantino pour les Nuls.

lundi 28 janvier 2013

PGA Award: Argo raffle la mise

Django Unchained est reparti bredouille de la cérémonie de la Producters Guild Award, le syndicat des producteurs américains puisque c'est, à nouveau, Argo qui s'est imposé comme la meilleure production de l'année. A un petit mois des Oscars, il en est le favori.

Au cours de la cérémonie, Robert De Niro, Quentin Tarantino et Robert Rodriguez ont remis aux frères Weinstein un prix honirifique. 

Voici un lien qui résume les moments de la soirée avec liste des vainqueurs et extraits de discours.

Blaxploitation: Tarantino parle de Django

 QT revient dans la presse de Kansas City (ici) sur les origines très blaxploitation de son Django.

Django Unchained: les meilleurs moments

Total Film n'y va pas avec le dos de la cuillère et classe les 50 meilleurs moments de Django Unchained, soit 90% du film en somme pour un classement à peu près sans intérêt si ce n'est celui de redonner envie d'aller voir le film là où il prend toute son ampleur: en salles. Et en VO.

jeudi 24 janvier 2013

Golden Globes 2013: Conférence de presse - Backstage


Django Unchained: les 11 premières pages du comic-book

Bilan Box Office France: J+1 semaine

Django Unchained offre au réalisateur américain son meilleur démarrage français avec 1 128 890 spectateurs pour sa première semaine d'exploitation, battant ainsi au passage le joli score d'Inglourious Basterds qui avait réalisé 939 788 entrées au démarrage pour terminer sa course avec 2 866 173 entrées.

mardi 22 janvier 2013

Il est comment Django? Il est cooool


Connexion Pulp Fiction-Django Unchained

Ils existent, d'un film à l'autre, des ponts, des références ou d'infimes connexions, toutes propre à l'univers de Tarantino: les frères Vega de Reservoir Dogs et Pulp Fiction, la famille Donowitz, les prénoms Bonnie ou Alabama qui reviennent d'un métrage à un autre. Les fans hardcore ont décelé "l'indice" laisser par Tarantino dans son nouveau film: l'arbre généalogique de Koons (Christopher Walken dans Pulp Fiction) se révèle.


Box-office français: Django cartonne

Entre mercredi dernier et dimanche soir, ce sont 929 096 spectateurs qui ont vu le film dans les 610 salles où il est projeté. Sacré performance au vue de la durée du film (2h45 et donc projetable seulement trois fois par jour dans certains sites).

Le top 10 de Tarantino: les meilleures suites

Interrogé par L'express/Studio-Ciné Live, Tarantino s'est vu proposer un classement original et cinéphile. Prompt à livrer, chaque année, son top 10 (sauf cette année: pris par Django Unchained, il estime ne pas avoir pu voir assez de films...), il ne s'est pas fait prier pour classer par ordre de préférence son top des meilleures suites:

lundi 21 janvier 2013

Quentin Tarantino, Un cinéma déchainé - Ed.Capricci/Les Prairies Ordinaires : la review

Au lendemain de la sortie sur nos écrans de Django Unchained sortait un livre baptisé sobrement Quentin Tarantino, un cinéma déchainé. Foncez l'acheter. Oui, je sais, je commence par ma phrase de conclusion mais je viens de lire le recueil de critiques le plus riche depuis longtemps. Et j'en lis un paquet. Soyons extrême: il s'agit là du livre le plus complet sur Tarantino sorti à ce jour, le seul à englober l'intégralité de la filmographie du cinéaste. Django inside. Bien sur pas de biographie, pas de photos. Là n'est pas le propos. On a tout dit sur Tarantino. Des débuts en vidéo-club jusqu'au fétichisme des pieds. Comme si, fatalement, on avait fait le tour de la question. On en a fait un adjectif, tarantinien, qui classifie tout et n'importe quoi: du cool au mauvais gout. Alors que le cinéaste se renouvelle sans cesse, loin des clichés de ses détracteurs qui n'y voient que bavardages et récupérations "à la Tarantino". Au paradis des critiques, les pisse-froids sont bénis. Oui mais voilà, ce recueil de critiques aborde QT sous un nouvel angle : celui du recommencement à neuf. Fini les amalgames recyclage-pompage-hommage. Tarantino filme sur pellicule et il filme un nouveau cinéma. En donnant la parole à des philosophes et des historiens, en plus de critiques de cinéma, nous sortons de la pure analyse filmique pour entendre de nouveaux orateurs. Cela permet de questionner l’œuvre sous un nouveau jour. Parce que depuis Reservoir Dogs, la forme et le fond ont évolué, pour atteindre, n'en déplaise à certains, l'Histoire, quitte à en secouer la cage, et la politique, en versant dans l'irrévérencieux forcément. Tarantino est bien trop loin des conventions pour être analysé de façon conventionnelle et sa filmographie, toujours en gestation, évolue avec chaque nouveau film. Comme si chaque nouvelle pierre apportait une explication à l'ensemble. Pulp Fiction n'est plus le même film qu'en 1994 et n'est pas encore celui qu'il sera demain. 

Trahi tôt par le père, il imaginera par la suite des héroïnes supersize et ce sera sa réponse décalée. Tarantino adule les genres parallèles, les oubliés du cinéma, cet art pourtant pensé pour les foules. Il préfère les Corbucci et Lam aux Hitchcock et Ford. Et le paradoxe, c'est qu'il est l’égérie de la hype, le réalisateur rock star par excellence. Un mec in avec béret Kangol de révolutionnaire et une veste de kung-fu. Lorsqu'on me demande pourquoi j'aime tant Tarantino, je réponds que c'est parce que j'ai toujours préféré la face B au single. Ce livre appelle à l'envers du décor, loin du surfait et du déjà lu.