Afin de savourer comme il se doit le premier film depuis près de 50 ans à être filmé en Panavision (comprenez, écran hyper large), voici un site qui référence les cinémas et avant-premières de part le monde. Cette page sera actualisée à la sortie du film: 70 mm
vendredi 4 décembre 2015
jeudi 3 décembre 2015
Ennio Morricone - Entretien
Retour sur la carrière de Morricone, sur ses œuvres et sa récente collaboration avec Quentin Tarantino:
mercredi 2 décembre 2015
Tarantino en entretien pour Première
Les 8 Salopards est votre long-métrage qui contient le plus de références au reste de votre œuvre et, pourtant, on en ressort avec la sensation d’avoir vu votre film le plus original…
Intéressant… Vous pouvez élaborer ?
Le début dans la diligence, juste après Django Unchained, place le spectateur en terrain connu. Ensuite, lorsque les personnages arrivent dans l’auberge, on pense à la première scène d’Inglourious Basterds. Le speech que Samuel L. Jackson y délivre à Bruce Dern renvoie directement à la scène des Siciliens dans True Romance… Sans oublier l’ambiance à la Reservoir Dogs que vous êtes le premier à souligner…
La même chose m’était arrivée lorsque j’écrivais la séquence d’Inglourious Basterds dans la cave. Je me souviens avoir posé mon stylo en pensant : « En fait, c’est Reservoir Dogs, mais dans un sous-sol en Allemagne. » Ce n’était pas intentionnel de ma part, mais oui, la structure des 8 Salopards fait à nouveau écho à celle de Reservoir Dogs une fois que nous sommes dans l’auberge : les personnages débarquent un par un, se présentent sans qu’on sache vraiment s’ils disent ou non la vérité et, juste avant le troisième acte, un flashback vient tout remettre en perspective.
C’est aussi là que Les 8 Salopards devient original, et s’impose en quelque sorte comme votre premier film d’horreur, évoquant de manière totalement inattendue Evil Dead.
J’ai récemment reconnecté via internet avec une ex-petite amie, que je fréquentais avant de tourner Reservoir Dogs. Je l’ai invitée à venir voir le film et, à l’issue de la projection, elle a demandé à m’interviewer pour son blog culturel. Elle a été la première à me faire la remarque pendant l’entretien, avançant l’idée que Les 8 salopards est en apparence mon deuxième western mais qu’au fond, il s’agit avant tout de mon premier vrai film d’horreur. Quand on y pense, la musique d’Ennio Morricone s’apparente d’ailleurs plus à celle d’un film d’horreur qu’à un score de western spaghetti. On est plus proche de The Thing que de Sergio Leone… Et puisqu’on parle du classique de John Carpenter, les multiples clins d’œil à The Thing dans Les 8 Salopards, plus ou moins conscients, n’ont pas dû vous échapper : Kurt Russell, les personnages coincés dans cette cabane par une tempête de neige, la paranoïa, les faux-semblants, jusqu’à cette explosion de violence finale… Le plus intéressant, dans tout ça, c’est que Reservoir Dogs, à l’époque, était mon hommage à The Thing, sans la neige, les effets spéciaux, et Kurt Russell.
Vous bouclez la boucle ?
Il y a de ça. Même si je me sers de ces références pour dire complètement autre chose aujourd’hui. Les 8 Salopards tente de livrer un constat sincère sur l’Amérique au lendemain de la Guerre de Sécession.
Interview Mathieu Carratier
Vous pouvez lire la suite de cette interview dans le dernier numéro de Première, actuellement en kiosques.
(Source: Première.fr)
Bande Originale en prévente
A paraitre le 18 décembre, la partition d'Ennio Morricone qui accompagnera nos salopards enneigés.
En prévente un peu partout, ici (Amazon, édition vinyle)
Premières réactions après projection
A quelques semaines de la sortie US, l'omerta autour du film se fissure à mesure que la saison des prix approchent et les projections presse se succèdent. Des heureux élus ont donc vu le film dans sa version roadshow (plus longue, avec un entracte... et projeté en 70 mm of course). Leurs réactions sur Twitter: ici
Forty Lashes Less One
Tarantino a toujours été épargné tout au long de sa carrière par ce que l'on appelle les "productions hell", c'est-à-dire des projets de films qui s'étendent sur des années et/ou des décennies et qui ne se concrétisent que rarement, voir jamais. Les plus grands, parmi lesquels Welles, Kubrick ou Scorsese, sont passés par là.
Le mal qui touche Tarantino dans l'industrie cinématographique a plutôt à voir avec le fait qu'il ait TROP d'idées: des idées de suite pour tous ses films, des envies d'adaptation, de toucher à tous les genres et sous-genres. Le problème de celui qui écrit à foison et dont 5, 6 ou 100 idées deviennent finalement un seul et unique film (exemple: Inglourious Basterds dont la gestation a débuté comme un film à la Expendables avant devenir ce qu'il est).
Aujourd'hui ressort du carton des projets non-concrétisés mais régulièrement évoqués Forty Lashes Less One. Tarantino a fait l'acquisition des droits du roman d'Elmore Leonard au moment d'acquérir ceux de Rum Punch, futur Jackie Brown. Forty Lashes suit les pérégrinations d'un indien et d'un noir dans une prison. Et c'est un western. On comprend pourquoi Tarantino remet ça sur le tapis en pleine promotion des Hateful Eight. La nouveauté, c'est que Tarantino parle désormais de ce projet comme d'une série tv de six heures. Une vraie bonne idée pour quelqu'un qui n'en finit pas de s'étendre et qui finit toujours frustré de ne pas pouvoir en dire assez à l'écran. A suivre.
Le mal qui touche Tarantino dans l'industrie cinématographique a plutôt à voir avec le fait qu'il ait TROP d'idées: des idées de suite pour tous ses films, des envies d'adaptation, de toucher à tous les genres et sous-genres. Le problème de celui qui écrit à foison et dont 5, 6 ou 100 idées deviennent finalement un seul et unique film (exemple: Inglourious Basterds dont la gestation a débuté comme un film à la Expendables avant devenir ce qu'il est).
Aujourd'hui ressort du carton des projets non-concrétisés mais régulièrement évoqués Forty Lashes Less One. Tarantino a fait l'acquisition des droits du roman d'Elmore Leonard au moment d'acquérir ceux de Rum Punch, futur Jackie Brown. Forty Lashes suit les pérégrinations d'un indien et d'un noir dans une prison. Et c'est un western. On comprend pourquoi Tarantino remet ça sur le tapis en pleine promotion des Hateful Eight. La nouveauté, c'est que Tarantino parle désormais de ce projet comme d'une série tv de six heures. Une vraie bonne idée pour quelqu'un qui n'en finit pas de s'étendre et qui finit toujours frustré de ne pas pouvoir en dire assez à l'écran. A suivre.
mercredi 25 novembre 2015
samedi 21 novembre 2015
The Hateful Eight - OST
C'est le 18 décembre prochain via Decca Records que sortira la bande originale des Hateful Eight (aka Les Huit Salopards), bande originale composée par Ennio Morricone mais saupoudrée de quelques surprises: The Whites Stripes, David Hess et Roy Horbison, sans oublier les traditionnelles lignes de dialogue de QT.
1. L’ultima diligenza di red rock
2. Ouverture
3. Major Warren Meet Daisy Domergue – Jennifer Jason Leigh
4. Narratore letterario
5. Apple Blossom – The White Stripes
6. Frontier Justice – Tim Roth
7. L’ultima diligenza di red rock
8. Neve
9. This Here Is Daisy Domergue – Kurt Russell
10. Sei cavalli
11. Raggi di sole sulla montagna
12. Son of the Bloody N**ger Kller of Baton Rouge – Samuel l. Jackson
13. Jim Jones at Botany Bay – Jennifer Jason Leigh
14. Neve
15. Uncle Charlie’s Stew – Samuel l. Jackson
16. I quattro passeggeri
17. La musica prima del massacro
18. L’inferno bianco
19. The Suggestive Oswaldo Mobray – Tim Roth
20. Now You’re All Alone – David Hess
21. Sangue e neve
22. L’inferno bianco
23. Neve
24. Daisy’s Speech – Walton Goggins
25. La lettera di lincoln
26. La lettera di lincoln
27. There Won’t Be Many Coming Home – Roy Orbison
28. La puntura della morte
2. Ouverture
3. Major Warren Meet Daisy Domergue – Jennifer Jason Leigh
4. Narratore letterario
5. Apple Blossom – The White Stripes
6. Frontier Justice – Tim Roth
7. L’ultima diligenza di red rock
8. Neve
9. This Here Is Daisy Domergue – Kurt Russell
10. Sei cavalli
11. Raggi di sole sulla montagna
12. Son of the Bloody N**ger Kller of Baton Rouge – Samuel l. Jackson
13. Jim Jones at Botany Bay – Jennifer Jason Leigh
14. Neve
15. Uncle Charlie’s Stew – Samuel l. Jackson
16. I quattro passeggeri
17. La musica prima del massacro
18. L’inferno bianco
19. The Suggestive Oswaldo Mobray – Tim Roth
20. Now You’re All Alone – David Hess
21. Sangue e neve
22. L’inferno bianco
23. Neve
24. Daisy’s Speech – Walton Goggins
25. La lettera di lincoln
26. La lettera di lincoln
27. There Won’t Be Many Coming Home – Roy Orbison
28. La puntura della morte
vendredi 20 novembre 2015
vendredi 13 novembre 2015
jeudi 12 novembre 2015
Comic-Book des Huit Salopards dans Playboy
Dans le numéro US de novembre, un comic-book de quelques pages reprend la scène de la rencontre entre le Major Marquis Warren (Sam J.) et John Ruth (Snake), scène d'ouverture du film et scène exploitée dans la première bande-annonce. Playboy avait déjà illustré le travail de Tarantino avec la scène du Bear Jew dans Inglourious Basterds.
mardi 10 novembre 2015
Documentaire signé Tara Wood
Tara Wood a commencé le tournage d'un documentaire consacré à Quentin Tarantino et baptisé "21 years: Quentin Tarantino" se reposant sur le concept que les 21 premières années d'une carrière marquent un artiste pour l'ensemble de son œuvre. Tara Wood avait déjà réalisé "21 years: Richard Linklater" sur le même mode.
Le documentaire contiendra des entretiens filmés avec toute la Tarantino sphère: Samuel L. Jackson, John Travolta, Christoph Waltz, Lucy Liu, Zoë Bell, Jennifer Jason Leigh, Jamie Foxx, Eli Roth, Robert Forster, Diane Kruger, Michael Madsen et Kerry Washington.
Le documentaire contiendra des entretiens filmés avec toute la Tarantino sphère: Samuel L. Jackson, John Travolta, Christoph Waltz, Lucy Liu, Zoë Bell, Jennifer Jason Leigh, Jamie Foxx, Eli Roth, Robert Forster, Diane Kruger, Michael Madsen et Kerry Washington.
3H
Il faudra près de trois heures pour démêler le sac de nœuds des Hateful Eight, pour savoir s'ils vont tous s'entre-tuer ou si un ou plusieurs vont tirer leur épingle du jeu. 3 heures pour le final cut du film dans sa version 70 mm, ce qui en fait donc le film le plus long de la filmographie de QT (si l'on tient compte de Kill Bill en deux parties, dans sa version d'exploitation). Que du bonheur.
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